LES AUTORITES DE BRAZZAVILLE DOIVENT METTRE FIN AU DOUBLE DISCOURS SUR LA TORTURE

Le moindre coup d’œil à l’actualité montre que les lois et les discours ne suffisent pas. La torture reste florissante parce qu’au lieu de se conformer au droit en refusant de la tolérer, les autorités y recourent volontairement et ignorent sa pratique même lorsqu’elle est suffisamment documentée.

A l’occasion de la journée internationale de soutien aux victimes de la torture, le 26 juin, le Centre d’Actions pour le Développement (CAD) fustige le double discours des autorités congolaises sur la torture et rappelle la nécessité d’obtenir, sans plus tarder, un renforcement du cadre légal et institutionnel en matière de lutte contre la torture et les mauvais traitements au Congo. Lire la Déclaration

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