Les autorités judiciaires doivent abandonner les charges retenues contre l’étudiante Chancelia Moulounda

Le Centre d’Actions pour le Développement (CAD) se félicite de cette libération provisoire et exige l’abandon de toutes les charges retenues contre elle. Les accusations sur une possible existence d’un plan à vouloir empêcher la tenue du scrutin présidentiel de mars 2021 et renverser les institutions de la République ne reposent sur aucun élément sérieux. Lire le communiqué

« L’article 9 de la Constitution consacre la liberté de la personne humaine comme inviolable et indique que nul ne peut être arbitrairement détenu. Le recours à la détention systématique, le non-respect de la présomption d’innocence et des délais légaux et les poursuites injustes contre des individus doivent cesser. Le Ministre de la justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones doit prendre des directives fortes, claires et cohérentes pour combattre le recours à la détention arbitraire en application de la loi (articles 634 et 314 du Code de procédure pénal et du Code pénal congolais) sur le non-respect des délais légaux de la détention préventive »

Dimitri Arnaud SOBEKELA, Responsable des opérations – CAD

« L’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat est devenue un motif banal régulièrement utilisé à tort et à travers contre de simples individus. La situation de Chancelia MOULOUNDA est un exemple patent, et révèle les carences évidentes dans la qualification des infractions par des agents en service à la CID et à différents services de police. L’amélioration des pratiques dépendra dans une large mesure de la volonté ou non des autorités de prendre des mesures idoines.

Guerschom GOBOUANG, Responsable Campagne et Plaidoyer – CAD.

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